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Du 31 octobre au 5 novembre 2027, le Palais des congrès de Montréal accueillera le 26ᵉ Congrès mondial de la FIGO (Fédération internationale de gynécologie et d’obstétrique). L’événement réunira près de 8 000 spécialistes en provenance de 145 pays, et générera des retombées économiques estimées à 10,5 millions de dollars. Il renforcera en outre l’exemplarité canadienne en matière de santé des femmes.
Pendant cinq jours, la métropole deviendra un carrefour d’échanges réunissant médecins, chercheurs, autres professionnels de la santé et décideurs politiques autour des avancées les plus récentes en obstétrique et en gynécologie, des découvertes émergentes aux avancées technologiques.
Le congrès se tiendra dans un contexte mondial marqué par un recul en matière de droits des femmes et par une désinformation persistante en la matière. Les enjeux bien réels que sont la mésinformation, le harcèlement, les violences gynécologiques, le consentement ou encore l’accès aux soins pour les femmes en situation d’itinérance feront aussi partie des discussions. L’objectif est clair : rappeler que certaines pratiques n’ont plus leur place et que le respect des droits des patientes est non négociable.
Pour la Dre Diane Francoeur, directrice générale de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC), accueillir ce congrès mondial à Montréal dépasse largement la question logistique pour le Canada. « Le pays bénéficie d’un système de santé où les droits sexuels et reproductifs des femmes sont protégés et où les soins sont financés publiquement, et ce privilège impose la responsabilité de redonner à la communauté internationale, de partager nos connaissances et de nous tenir debout lorsque les droits des femmes sont remis en question. »
Le congrès servira donc de vitrine du savoir-faire canadien. « Nous voulons prêcher par l’exemple », résume-t-elle en évoquant la capacité du pays à innover et à faire évoluer les pratiques. « Qu’il s’agisse de procréation médicalement assistée, de soins aux grands prématurés ou de prise en charge des cancers gynécologiques, l’objectif est de partager une expertise reconnue et de contribuer à faire progresser les standards à l’échelle internationale. » La SOGC souhaite également tendre la main aux pays moins nantis, où l’accès à la formation et aux soins demeure limité et où les droits sexuels et reproductifs des femmes sont encore bafoués.
Avec FIGO 2027, Montréal deviendra un espace de dialogue ouvert sur l’avenir de la santé des femmes, où l’innovation scientifique s’accompagne d’une réflexion claire sur les droits, l’éthique et la dignité.
L’édition 2027 marquera le retour du congrès au Canada, après Vancouver en 2015. Montréal et le Palais avaient déjà accueilli le congrès en 1994.
Accueillir le Congrès mondial de la FIGO au Palais des congrès de Montréal, c’est donner toute la place qu’ils méritent aux enjeux qui touchent directement la vie des femmes. Quand Montréal devient le point de rencontre de 145 pays autour de la santé des femmes, l’enjeu prend largement le pas sur les retombées économiques, même si elles sont importantes. On parle d’impact réel, de pratiques qui évoluent, de droits qui se défendent et de standards qui s’élèvent. En étant régulièrement le théâtre de conversations qui comptent pour la société québécoise, le Palais joue pleinement son rôle : être un catalyseur de progrès sociétal pour Montréal et le Québec.
– Emmanuelle Legault, présidente-directrice générale du Palais des congrès de Montréal
Accueillir le congrès FIGO à Montréal, c’est bien plus que recevoir un grand congrès international : c’est créer un lieu de rencontres où les idées circulent, où les expertises se croisent et où des avancées concrètes prennent forme. En rassemblant des milliers de spécialistes de la santé des femmes venus des quatre coins du monde, Montréal affirme son rôle de carrefour humain et scientifique. Nous sommes fiers d’offrir un environnement ouvert, inclusif et propice à des échanges essentiels qui contribuent à faire progresser la santé et les droits des femmes à l’échelle mondiale.
– Mylène Gagnon, vice-présidente, ventes et services aux congrès de Tourisme Montréal