Le Palais des congrès et les Fonds de recherche du Québec contribuent au rayonnement des chercheurs grâce à l’accueil de grands congrès

Communiqué de presse | 12/11/2015

Le Palais des congrès de Montréal, les Fonds de recherche du Québec et le scientifique en chef, Rémi Quirion, ont réuni, le 10 novembre 2015, près d’une cinquantaine de dirigeants de centres de recherche du Québec dans le cadre d’un forum d’échange intitulé Rayonnement de la recherche au Québec : stratégies, enjeux et impacts. Ainsi, les deux organisations, qui contribuent à la mise en valeur et au positionnement de Montréal comme une destination de choix pour les congrès scientifiques d’envergure, ont souhaité encourager les chercheurs à s’impliquer activement dans l’organisation d’événements à caractère international.

« Soutenir proactivement les chercheurs en leur donnant des outils pour organiser et accueillir des congrès internationaux d’envergure permet de valoriser l’expertise locale tout en générant d’importantes retombées intellectuelles et économiques pour Montréal et le Québec », affirme Raymond Larivée, président-directeur général du Palais des congrès de Montréal, une société d’État du gouvernement du Québec. « Montréal est reconnue mondialement comme une grande ville de savoir grâce à ses chercheurs, ses universités et ses centres de recherche de renommée mondiale. En soutenant ces sommités associées aux grands secteurs économiques de notre métropole, nous permettons à toute une province de rayonner sur la planète », ajoute-t-il.

Certains secteurs se démarquent davantage quant au nombre de congrès tenus comme les sciences de la vie et l’aérospatiale. À titre d’exemple, 37 % des congrès internationaux accueillis au Palais des congrès sont issus de la santé, ce qui procure une visibilité majeure aux chercheurs et aux universités impliqués dans la tenue d’événements d’envergure associés à ce domaine.

« Il est important de stimuler l’implication de nos chercheurs et étudiants-chercheurs dans l’organisation de grands congrès internationaux. Il y a là un aspect entrepreneurial qu’il faut encourager, compte tenu des retombées que la communauté scientifique peut en retirer, mais aussi le Québec dans son ensemble. Il faut saisir les opportunités de prendre le leadership dans l’organisation de grands congrès scientifiques, tant dans le secteur des sciences de la vie que dans ceux des sciences naturelles et du génie, et des sciences sociales et humaines, des arts et lettres. La dimension intersectorielle doit être considérée dans la planification de grands congrès scientifiques, de même que l’implication du public. Il faut aussi mettre les étudiants dans le coup pour leur donner le goût plus tard de s’impliquer dans ce genre d’initiative scientifique », soutient Rémi Quirion, scientifique en chef du Québec.

La programmation de l’événement a débuté par une présentation de Luc Charbonneau, directeur du développement des affaires et des alliances stratégiques pour le Palais, qui a traité du positionnement de Montréal et du Palais comme destination et centre de congrès de renommée mondiale. Par la suite, Rémi Quirion, scientifique en chef du Québec, est venu présenter les priorités et défis qui l’animent à la tête des Fonds de recherche du Québec et l’importance du rayonnement international pour les chercheurs et les centres de recherche du Québec. Ensuite, un panel composé de sommités a abordé les stratégies, enjeux et impacts liés à l’attraction et la tenue de congrès scientifiques internationaux, chacun partageant son expérience en lien avec un congrès spécialisé. Le groupe était composé de :

  • Gaston Chevalier, professeur à la retraite du département des sciences biologiques de l’UQAM et Ambassadeur émérite du Palais;
  • Pavel Hamet, professeur titulaire du département de médecine de l’Université de Montréal, chef du service de médecine génique et directeur de la plateforme écogénomique des maladies complexes au CHUM et président du Club des Ambassadeurs;
  • Maryse Lassonde, directrice scientifique du Fonds Nature et technologie des Fonds de recherche du Québec;
  • Louis-Philippe Lefebvre, chef d’équipe au Conseil national de recherches Canada et Ambassadeur exécutif du Palais;
  • Hany Moustapha, professeur titulaire en génie mécanique, Fellow sénior de la recherche chez Pratt & Whitney, titulaire exécutif de la Chaire de recherche de CNRS-P&WC sur l’intégration et l’optimisation du système de propulsion et vice-président du Club des Ambassadeurs.

À l’issue de ce forum, animé par Yannick Villedieu, on peut tirer quelques grands constats, soit :

  • L’organisation d’un congrès permet aux chercheurs impliqués de se positionner avantageusement sur l’échiquier mondial en rejoignant un réseau international de pairs.
    Travailler activement à la tenue d’un congrès peut s’avérer très profitable en termes de rayonnement et ce, tant pour le chercheur que pour son domaine d’expertise.
  • Les universités et leurs vice-recteurs à la recherche devraient encourager les professeurs et chercheurs à s’associer à la tenue et à l’organisation de congrès internationaux à Montréal.
  • La relève constitue une des priorités dans le développement et le partage des connaissances.
  • Le Palais des congrès, une société d’État du gouvernement du Québec, dispose d’une expertise indéniable et d’outils offerts aux chercheurs pour l’organisation d’un congrès international.
  • L’importance d’intensifier et d’entretenir des liens de collaboration étroits entre le Palais, les Fonds de recherche du Québec ainsi que les centres et regroupements de recherche qui y sont associés.

Lors de cette première édition, le président-directeur général du Palais en a profité pour annoncer la création d’un fonds dédié à aider les chercheurs qui souhaitent s’impliquer dans la tenue d’un congrès international au Palais. Ce fonds de 25 000 $, qui sera géré par les Fonds de recherche du Québec en collaboration avec le Club des Ambassadeurs, permettra de répondre à certains besoins essentiels dans les démarches visant à confirmer de grands rassemblements internationaux au Palais.

Heureux du succès obtenu et de la qualité des échanges, le Palais des congrès de Montréal et les Fonds de recherche du Québec prévoient déjà une seconde édition du Forum en 2016.